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Infos | Dossier : Alami Abdelhadi : Qui
étouffe l’information et à quel prix le silence du scandale du Palais des congrès
de Marrakech maintient il l’œuvre de ses enchères ?
Au fil des jours, le doute et
la confiance confuse envers nos médias ne font hélas que de se confirmer à travers
ce qu’on voit, ce qu’on apprend et de ce qu’on lit ,un immense écart entre
les relais et les faits, pour ne pas dire carrément la subjectivité et la fiction de la presse marocaine comparée
au concret des drames vécus quotidiennement par le citoyen marocain, qui
s’installe et qui prenne place pour une fausse transparence d’information .
La presse marocaine de nos jours, est entre le gain pain et le gain de cause,
autrement dit nos journalistes sont entre l’étau de la conscience et de la
corruption pour être plus franc dans les propos au service d’une vérité
imposante .Méditons la situation de ces derniers pour les trouver dépourvus
des avantages sociaux les plus primaires : pas de sécurité social, pas
de caisse de retraite, pas de salaire motivant, parfois pas même de carte de
visite soigneusement établie par un imprimeur qui honore la profession.
Sûrement vous avez
deviné le penchant du fléau de cette équation facile et difficile de sa
résolution, ainsi l’information est devenue un vrai troc pour ne pas dire une
vraie devise et une monnaie d’échange .Pourquoi un journaliste va t il
publier un article de vérité d’un scandale et pour quel intérêt va t il le
faire quand le vrai héros de ce
scandale lui avance une richesse régulière et une garantie de belle
vie ?
Aujourd’hui le Maroc,
un journal comme tous ses rivaux mais l’exception réside dans le fait que son
principal actionnaire n’est autre que Abdelhadi Alami patron du Palais des
congrès de Marrakech ,il a été contacté plusieurs fois par des cadres qui
opéraient dans cette même unité à fin de dénoncer le dit promoteur hôtelier
Alami Abdelhadi avec des preuves à l’appui relatives aux détournements de
fonds commis par la direction.
Toutefois et
malheureusement les portes étaient fermées chaque fois et doublement
verrouillées contre toute acception d’apports d’informations se rapportant à
notre promoteur Alami, pour nous trouver en face d’un article très développé
par ce même quotidien du fameux
scandale du palais des roses, article à nos yeux qui ne sert que pour servir
tout un plan de divertissements des vrais scandales qui rongent le pays, car
un scandale cache bien un autre et que le meilleur payeur gagne sa cachette.
Le
19 sept 2005
Amine
rizki reporter presse
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